Ce week-end, du samedi 4 septembre à 14h00 au dimanche 5 septembre 23h00, le plus grand marché aux puces d'Europe ouvrira ces « portes ».
Un groupe de chercheurs de l'Université de Tokyo a mis un point un capteur ultra sophistiqué, de la taille d'une boîte d'allumettes et capable de détecté les odeurs de substances chimiques ou de gaz polluants, comme les émissions de dioxines de carbone. L'astuce consiste à insérer des œufs de grenouilles génétiquement modifiés dans le nez du robot. Les résultats de leurs travaux ont été publiés dans le dernier numéro de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.
Nous poursuivons notre petite enquête autour des techniques de marketing éditoriales (cf: l'article sur le Putpocket). Évidemment, nous ne sommes pas les seuls ni les premiers à nous y intéresser. La quatrième université d’été de la Bande-dessinée, qui se tenait du 5 au 7 juillet dernier, était justement consacrée aux questions de business, de cross-média, de trans-média, de média global et autres affaires de gros sous. Pour séduire des lecteurs rompus aux usages du numérique, d'Internet et de la vidéo, les éditeurs doivent désormais créer des sites dédiés et des Book Trailers (bandes annonces de livres).
A force d'observer des cobayes dans leurs laboratoires, les scientifiques finissent pas développer une étrange fascination pour la vie sexuelle des souris. Il y a quelques mois, une équipe coréenne a identifié un "gène gay" chez les femelles. Au Japon, une autre équipe, s'est intéressée à l'organe voméronasal du rongeur, spécialisé dans la détection des phéromones.
Si les socialistes ont perdu le monopole du cœur, il y a quarante ans, ils sont bien décidés à régner maintenant sur l'esprit. Et tandis que le locataire de l'Élysée se concentre sur ses préoccupations bling-bling, l'opposition cultive les belles lettres. Aussi, après vous avoir parlé du club de lecture des milliardaires, de celui de leurs épouses puis de Barack Obama, je vous invite à consulter la liste des cadres du Parti Socialiste, présentée à l'Université d'été de La Rochelle, le week-end dernier.
Comme 50% des gens, je ne sais pas quel livre je vais acheter quand j'entre dans une librairie. Je slalome entre les tables réservées aux bestsellers et aux nouveautés, je fouine dans les rayons, je repère un roman dont j'ai entendu parler, etc. Il y a évidemment quelques valeurs sûres parmi les éditeurs et j'ai, comme tout un chacun, mes auteurs fétiches. Je ne dédaigne pas pour autant la prise de risques et parfois je me laisse influencer par la couverture (illustration, résumé ou commentaires en quatrième de couverture). Une photo un peu floue de la Venise du nord, un entrefilet alléchant du Figaro Magazine et le roman de Pieter Aspe, « le Simenon flamand, qui fait souffler un vent comique et iconoclaste au pays du roman policier. » est dans mon sac.