ma 2eme fic

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zombi17

ma 2eme fic
« le: février 08, 2005, 22:01:11 »
PROLOGUE

Alonzo de la Vieira attendait depuis une heure l'arrivée des haitiens. Dans ce parc de Los Angeles,les enfants jouaient sur les maneges, les mères discutent sur des bancs, et les collegiens refusant la nourriture de leur cantine dejeunent en de petits groupes dans l'herbe. Il etait assis sur un banc vert au bord d'un sentier, en face d'un toboggant dans l'herbe, point de rendez-vous convenu par telephone avec les haitiens. Déguisé en homme d'affaire, sa mallette passait inapercue, et il pouvait les attendre jusqu'a 13H30. Passé ce delai, il devait laisser la malette sur le banc et la laisser a son sort. Son portable sonna. La voix de son chef etait calme, mais refletait un
caractere nerveux: "Ils ne viendront pas. Laisse la mallette ici et rejoins nous." Ce que fit Alonzo.
Et la mallette resta sur le banc, ignorée de tout le monde.

CHAPITRE UN

Je me promenai dans le parc quand je vis cet homme partir sans sa mallette. Une chance pour moi! Je n'avais plus un rond! Je la ramassai donc et me precipitai hors du parc. Par peur des represailles de cet homme, je me mit a courir dans le dedale du Downtown de L.A Inutilement.
Curieusement il ne me courait pas apres. Je rentrai donc chez moi pour compter le butin.
Arrivé a mon appartement (pour ne pas dire "squat"), une piece delabrée me faisant offic de salon. Les murs etaient nus et en beton,une table en plastique me servait de table pour manger,
et en guise de cuisine un four a micro-ondes, posé sur le sol. Mon lit etait placé dans un coin, et ne consistait en fait que d'un somier en metal, et d'un matelas déchiré en plusieurs endroits. Pas de couverture. Je posai la mallette sur ma table, prit un caisse en bois en guise de chaise, ouvrit l'objet volé et le retourna. Une tonne de sachets contenant une poudre blanche se renversa.
La panique s'empara de moi. J'avai volé une mallette a la mafia. J'empoignai mn telephone potable
(volé bien sur) et composai le numero d'un contact. Brian avait pas mal d'astuces quand il s'agissait de mafia. J'entendis sa voix:

"-Allo? Me dit- il
-Brian? C'est Tony. J'ai des problemes avec la mafia.
-Laquelle?
-Vu la marchandise que viens de piquer, c'est des cubains. Je leur ai volé il y a une heure.
-Dans ce cas je peut t'arranger le coup. Mais ca peut etre dangereux.
-Ca le sera encore plus si je fait rien. Dis m'en plus."

CHAPITRE DEUX


J'attendait dans ce restaurant italien depuis une heure, la mallette a a main quand mon "contact" arriva. Il etait typique italien: le costume qui disait directement "trop cher pour toi" , les cheveux noirs plaqués vers l'arriere et l'air sur de lui. Il ne m'inspirait ni confiance, ni pitié ni rien du tout.
Il ressemblai a un mafiozzo venu rammasser dix kilos de drogue. Dès qu'il me vit, ils se dirigea vers ma table, et m'ordonna de me diriger vers la zone fumeur. Le restaurant etait en fait separé par un paravent qui dfinisait la froniere entre fumeur et non-fumeur la zone fumeur etait placée
en face de la fenetre, et je supposai que des tireurs etaient en train de preparer un carton si je faisait le moindre faux pas. Une fois assis, il me parla directement:

-Monsieur Tony Markowitz?
-C'est moi.
-Votre ami nous a informé de vos problemes. Qu'avez vous volé?
-Dix kilos de cannabis. Je cherce a m'en debarasser, mais en faisant un leger profit.
-Deux mille dollars le tout.
-Ca me va.
-Bien, nous pouvons donc negocier les..."

Je ne l'ecoutai plus et regardai par la fenetre et m'apercut que des cubains debarquaient armés jusqu'au dents. Je plongeai donc sous une table a temps pour eviter le deluge. L'italien, lui avait manqué de reflexe. Les balles le criblérent et l'envoyerent valser dans le paravent. Je rampai vers lui et soulevai sa veste. Un 357 Parabellum etait placé dans un holster sous son aisselle. Je le pris et jetai un coup d'oeil vers la vitre. Il y avait deux hommes. Je plongeai dans le trou que l'italien avit creusé dans le paravent, me couchai, me relevai et tira une balle. L'un des cubains s'écroula, le second tira dans ma direction et je me mit a courir vers les cuisines. Elles etaient carrelées comme un bloc operatoire. Les cuisiniers prirent peur en me voyant armé et s'écarterent de mon chemin. Je m'arretai, repris quelque peu mon souffle, et replongeai dans la fusillade. Le cubain etait entré et s'appretait a ramaser la mallette. Je tirai dans sa direction mais le manquai. Alarmé par le bruit, il degaina un uzi et fit feu. Je plongeai sous une table et la renversai. Sous l'impact des balles, elle vola en eclat. J'executai une roulade pour me glsser sous une autre table et repeter l'operation. Cette fois, un "clic" retentit. Je profitai du fait que son chargeur fut vide et tira sous son epaule, prés du coeur. Il s'ecroula. J'en profitai pour fouiller les morts. A part les gangsters, les innocents n'avaient pas manqué de reflexes. Pas de balles perdues. Je fit donc un benefice de deux mille cent cinquante dollars, un beretta, un uzi et un couteau. Je regarai les degats: deux tables transformées en allumettes, le paravent qui ne parait plus grand chose, des assietes cassées, des murs ruinés... La mafia cubaine ne se souciait pas de son image, et m'en voulait vraiment...

CHAPITRE TROIS

Je quittai le restaurant et montai dans la voiture des cubains et fouillait la boite a gant. Un telephone portable, une carte, un poing americain, et des cartouches de 9mm. Quelqu'un frappa a la vitre,je me retournait. Un italien. Il ressemblait beaucoup a celui qui venait d'etre plombé, mais en plus agé.

"-Tu tires bien. me dit-il
-On me le dit souvent.
-Ecoutes, je n'irait pas par quatre chemins, tu nous interesse.
-Mais encore?
-On t'emploies pour quelques missions, et tu est payé.
-T'as quelque chose la?
-Non.
Je lui tendis une carte.
-Voila mon numero et mon adresse. Dès que tu as quelque chose, appelle moi."

Et je rentrai chez moi.

Cinq jours plus tard

Une sonnerie.Mon telephone. Je decrochai.
"-Allo?
-C'est ton patron. On a un contrat.
-Allez-y.
-Retrouves- nous a Dual street."

CHAPITRE QUATRE

Dual street, rue delabrée du quartier est, la ou les enfants fugueurs se promenent parmi les mendiants et les petites frappes. Les maisons de briques rouges ont l'air de tenir par magie, et il
est trés peu conseillé de se balader dans les ruelles sombres separant les pates de maisons.
Dans ce decor, les italiens faisaient presque tache, et si les plus imposants n'avaient pas degainés
leurs armes, les mendiants auraient surement depouillé ces hommes aux allures de princes, dont le regard seul trahissait leur air honnete. Quand ils me virent arriver, le soulagement se lisait sur leur visage. Visiblement, ils n'aimaient pas ce quartier. Je sortai donc de ma voiture (volée, evidemment ) et leur demandait le probleme.

"-De l'autre coté de la rue,il y a trois cubains qui nous ont demandé de t'amener a eux pour leur avoir volé de la drogue. On ne peut pas leur dire qu'on est avec toi vu qu'ils nous fournissent des armes, mais tu peux les approcher et on te couvrira. OK?
-Ca me va."

J'avancai, pret a les tuer tous les trois. Contre trois hommes et a decouvert, je n'arriverai jamais a les tuer avec un flingue, mais peut etre au corps-a-corps... Ils etaient a present en face de moi, et avaient l'air determiné a me tuer. Le plus grand m'adressa la parole:

"-Ou est la came?
-La ou elle doit etre.
-Ca, ca va te couter trés trés cher."

Il sortit un couteau et essaya de me le planter dans le plexus, mais je tournai legerement vers la gauche en levant le bras droit de maniere a ce que le couteau se place a dix centimetres sous l'aisselle, je refermai mon bras, ainsi sa main gauche etait prisonniere. Je le fis tourner de 180°
pour qu'il se retrouve dos a moi, et je le saisis a la gorge. Les deux autres se jeterent sur moi, et je
me servis de mon prisonnier comme bouclier humain. Il encaissa deux coups de pings americains avant que je ne l'assome. Le type au poing americain tenta de me casser le nez, mais je deviai son coup, le saisis au visage et le fis tomber a terre tout en me tournant vers l'aure et en degainant mon magnum. Le troisieme resta figé sur place, et c'est ce moment la que les italiens arriverent et attacherent les trois acolytes.

"-Tu te bats comme un dieu! me dit un des italiens.
-Je me debrouille.
-Grace a toi, on va pouvoir eliminer les cubains une bonne fois pour toutes.
-Au fait, je croyais que vous me couvriez?
-Tu bougeais trop. Mais on va te ayez le double de ce quietait prevu en guise de dedomagement.
Ca te va?
-Pour cette fois ca ira. Mais seulement cette fois."

Et je repartis chez moi avec cinq mille dollars.

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zombi17

Re: ma 2eme fic
« Réponse #1 le: février 08, 2005, 22:01:51 »
CHAPITRE CINQ

Place Van Brooks, appartment 12. Telle etait le nom de ma nouvelle residence. Les italiens ne lesinaient pas sur les recompenses. L'appartement etait splendide. Dans l'entrée deja, les murs de papiers pents orange etaient cachés par des tableaux de maitres.la cuisine etait equipée dernier cri, et ma chambre etait le lieu de travail idéal. Le lit etait tres simple mais l'ordinateur lui, etait a la pointe de la technologie. J'avais trouvé un telephone portable sur mon bureau, avec un mot:

"Nous seuls avons le numero. Ne le donne a personne d'autre. Tu as en memoire les numeros de
trois hommes. Tu leur telephonera pour divers services."

Aprés avoir decouvert avec emerveillement ma nouvelle residence, je reglai un petit probleme: j'etais a decouvert depuis presque un an. Mon banquier avait failli s'evanouir quand il avait vu la somme versée sur mon compte.

Puis, plus tard, j'avais recun sms: "regarde sur ton PC"
Ce que je fis. Le message, le voici:

"Les cubains doivent etre detruits maintenant. Ils ont pris une trop grosse part du marché. Surtout
qu'ils possedent des part de marché legales... Ce que l'on peut faire tourner a notre avantage.
Il suffit de leur voler les actions avant qu'ils les vendent et nous les vendrons a leur place.3

L'idée n'etait pas bete et pouvait rapporter gros...

CHAPITRE SIX

J'entrais dans la cachette des
cubains, et regardai l'interieur. 4 hommes jouaient au poker. Mon magnum degainé, j'entrai et tirai 3 balles, causant 3 morts. Le ..dernier m'attaqua au couteau, mais
j'esqivai et je le frappai au visage. Une fois l'homme a terre, je l'interrogeai:

"-Ou sont les actions de ton patron?
-Va te faire foutre!
-On reste poli! lui-dis-je en le giflant.
-C'est pas ca qui me fera parler!
-Non, en effet. (Je sortit mon couteau) Mais peut etre le fait de rester en vie si tu me parles...
-OK, on peut negocier... disons 2000 dollars? (nouvelle gifle de ma part)
-Rien du tout! Dis ou il planque ses actions! (je lui fit une legere entaille)
-D'accord! La piece de gauche!
-Merci, lui dis-je en l'assommant

J'entrai dans la piece de gauche pour voir un colosse me retirer mon magnum!
Je me jetai vers la gauche pour eviter son poing qui explosa la porte, et je le frappai
au niveau de la cuisse sur un point sensible, et il s'ecroula. Avant qu'il ne se releve, je le frappai de mon poing americain au niveau du dos.Il se releva et se jeta sur moi, voulant me plaquer au sol comme un rugbyman. Je pliai legerement les genoux, lui saisit les epaules et lui fit une planchette japonaise. Sous son poids, le mur explosa. Il tenta ensuite de m'ecraser les reins, mais je glissai entre ses jambes, me mit derriere lui et jetai mon couteau dans la colonne vertebrale. Le colosse eut un spasme violent. Je m'avancai dans les decombres et trouvai le bureau du chef cubain. Ricardo Diaz m'attendait, les mains sur son bureau, un sourire tranquile sur le visage.

"-Ainsi c'est toi qui veut mes actions... Prends-les. Mais saches qu'elles ne valent plus rien...
-Tu te fous de moi?
-Parce que tu croyais que tu allais partager avc eux? Tu nous as détruits, tu ne sers plus a rien pour eux. Ils vont te tuer.
-Non, je ne crois pas. Si ils me doublent, ils subiront le meme sort que toi.
-Trés bien, dans ce cas, vas-y tues moi.

Je ne me le fit pas dire deux fois. Je sortit mon magnum, et tirai une balle dans la tete de Diaz
Le coffre m'attendait a present... L'oreille sur la porte, j'ecoutai le cliquetis du coffre. Dix secondes plus tard, le coffre etait ouvert, laissant voir une liasse de billets. Mais je n'eus pas le temps de l'admirer, car je vis un italien deverser de l'essence sur la moquette! J'empoignais les billets et me mis a courir hors de la baraque. Dans la cour de l'entrée, Trois italiens m'attendaient, un katana dans la main.

"-Tu ne meurs jamais toi? Me dit l'un d'eux.
-Je suis coriace.

C'est sur c'est mot que l'un d'entre eux tenta de me couper en deux. J'esquivai, rapide, et lui frappai dans le ventre. Plié en deux, il recula. Je pliai legerement la jambe gauche, reculai la jambe droite, posai la main droite sur le torse et avancai la main gauche. Le premier italien mefit un coup d'estoc, que j'esquivai facilement, puis le frappai au visage. Sous le choc, il lacha son sabre. Je roulai vers le sabre pendant que les deux autres arrivaient pour m'attaquer. Le katana en main, j'attaquai. Le premier etait desarmé, je le découpai facilement, mais les deux autres m'attaquerent en meme temps sur chacun un coté. Je glissai dans l'espace qu'il laissaient libre, et le tailladait le dos. Ils s'ecroulerent. Puis pour tout effacer, je tirai une balle dans la flque d'essence.
Je voyai d'ici les titres des journeaux.

CHAPITRE SEPT

J'arrivai devant l'immeuble de trois etage qu'etait le QG italien. Dans la camionette que j'avais recuperée, j'avais trouvé un equipement de commando plus que satisfaisant. Je me postai sur le toit de l'hotel qui faisait face au batiment a detruire.J'etais chargé comme un mulet. Je pris un fusil sniper de l'un des 3 sacs que je portai, et je visai les gardes les mieux equipés. Trois hommes etaient placés dans une petite piece a chaque etage, sans doute pour intervenir en cas d'urgence.
Ca, plus une trentaine d'hommes patrouillant a chaque etage, je navais plus envie de tirer au sniper. Mais j'avais tout de meme une idée pour faciliter l'infiltration. Je sortit donc un chaingun, l'armai, et me mit a tirer dans l'immeuble vers les zones importantes. L'idée etait superbe. Le chaos causé par cette fusillade permettrai une entrée plus facile. Les hommes de patrouille tombaient comme des mouches. Les unités d'intervention, plus futées, s'etaient mises a couvert aprés avoir pris une ou deux balles, bloquées par des vestes en kevlar. Quand le chaingun n'eut plus de balles, je pris un harpon et un cable, tirant vers un mur. Le bout du harpon se ficha dans le platre, et le cable etait tendu. Je glissai donc le long du cable das une zone vide. Une fois atteri, je jetai un coup d'oeil au plan des etages. Le bureau du directeur de cette "entreprise" se trouvait au dernier etage. Classique. Je pris donc l'esccalier, mais d'abord, je placai une bombe dans l'ascenseur, la minuterie sur quatres minutes, puis je montai discretement. Peu aprés, au quatrieme etage, j'entrai directement dans le bureau. c'etait une piece assz grande, les murs blancs parsemés de tableaux. Au bout, un bureau en ebene, et derriere, ma cible. Il etait grand, blond, la peau trés pale, et ses yeux verts refletaient une intelligence malveillante.

-Ainsi tu est venu, me dit-il d'une voix anormalement grave.
-Je me disait que c'etait bizarre de bosser pour quelqu'un que je n'avait jamais vu.
-Ne te crois pas si puissant.
-Aujourd'hui personne ne survit a une balle en pleine tete.
-Ce n'est pas ca qui te fera gagner. C'est moi le plus fort.
-Tu as essayé de me doubler, aujoud'hui, tu vas crever.
-Mais tu ne comprends pas... Je suis invincible! Mes gardes ne vont pas tarder.
-Ceux qui sont sur l'immeble en face en train de chercher un tireur? Et s'il te plait, arrete ce speech debile.
-Tu vas payer!

Il se leva brusquement en hurlant, un katana a la main. Le combat aurait pu etre epique... Si je ne l'avait pas criblé de balles avant méme qu'il ne m'atteigne. Le chef de la mafia italienne mort, il ne manquait plus que la touche finale...

CHAPITRE HUIT

Je sortit la commande des bombes et la posai sur la table. Il fallait que cette operation soit lucrative, ou je risquai de perdre mon nouvel appart'. Je fouillait donc mon ex-patron jusqu'a la moelle, pour trouver sa carte bancaire. Un bout de papier l'accompagnait. Le code, sans doute.
Je pressai donc le bouton de la commande. L'explosion etait assourdissante. le resultat allait sans dote me charmer mais je devai d'abord penser a ma survie. Je deroulait le cable que j'avais préalablement récuperée, et je me laissai glisser le long de la facade, explosée par endroits. Arrivé au sol, dans une petite cour, je degainai un mp5, prét a tirer sur quiconque tenterait de s'echapper.
Personne ne vint. L'immeuble n'etait plus qu'un tas de decombres, et je retirai mon masque, mon gilet pare-balles et mes affaires pouvant m'inculper. Une fois en civil, je me mit a courir vers mon appartement.

Place van brooks appartement 12

J'etais effaré par le message qui etait apparu sur mon PC:

"Tu ne croyais tout de meme pas abattre notre chef comme ca... Tu as abattu un simple employé drogué. Tu aurais du t'en douter. A présent, tu nous as lancé un defi. Nous le relevons. Ou que tu ailles, tu seras traqué comme un chien. Ne tente meme pas de nous tenir tète. Rends toi, et nous serons clements."

Ca, c'etait une declaration de guerre. et ca leur coutera le plus cher possible. j'empoignai mon portable.

"-Brian? C'est Tony.
-Comment ca va?
-Mal. Amene toi place Van Brooks, appartement 12. Avec toute la racaille que tu connais.
Fais vite.
-Je sais pas ce que tu veux, mais j'arrive.

EPILOGUE

Tony Markowitz, s'avancait dans la penombre avec le commando qu'il avait formé.
La pegre de Los Angeles s'etait mise a ses trousse, mais il avait pu monter son empire grace a l'argent de la mafia, et a de nombreux raids. Il attaquait les immebles de la mafia, et prenait tou leur argent. Bientot leurs comptes seront a secs, et la pegre arretera de courir, car il ne pourraient plus payer la prime sur sa tete. Et la mafia ne pourrait plus agir. Une fois la mafia coulée, il paierait son commando, une retraite tranquille et verqserait le reste a une association humanitaire,
le lavant de sa culpabilité. Ce qu'il faisait etait tout a fait radical, mais illegal. Mais la police ne tenterait jamais de l'arreter. Car ce qu'il faisait, la police revait de le faire, mais ne le pouvait pas.
C'est en faisant fi des lois que le monde avance et recule. C'est dommage mais c'est ainsi.

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Ashura187

Re: ma 2eme fic
« Réponse #2 le: février 09, 2005, 09:35:40 »
Ciao,

Ouais, j'aime bien ton histoire, ça change.... mais ici, tu n'auras pas beaucoup de commentaires, tu sais? Car la rubrique "essai" est complètement déserte...

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Hors ligne ptitourski

  • petit ours attitré
  • *****
  • 22 383
Re: ma 2eme fic
« Réponse #3 le: février 09, 2005, 11:01:49 »
Ciao,

Ouais, j'aime bien ton histoire, ça change.... mais ici, tu n'auras pas beaucoup de commentaires, tu sais? Car la rubrique "essai" est complètement déserte...


mauvaise langue :lol: on est juste un peu discret :wub:
La vie c'est comme un petit orteil ; on ignore son existence jusqu'au jour où ça cogne quelque chose. [Benoît Gagnon]

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zombi17

Re: ma 2eme fic
« Réponse #4 le: février 09, 2005, 16:13:12 »
je l'ai aussi posté sur ton forum ash', mais c'est un peu desrt la bas aussi....