Les Histoires Les Plus ... Comment Dire ?

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Les Histoires Les Plus ... Comment Dire ?
« le: novembre 15, 2003, 12:56:55 »
:D  Ben oui en plus de l'histoire des nains de jardins  il y avait 2 autres nouvelles  :bye:


Un village fidjien demande pardon d'avoir dévoré un missionnaire[/b][/size]

Des centaines de villageois se sont rassemblés jeudi dernier dans le village de montagne de Nabutautau aux Fidji pour demander pardon d'un acte de cannibalisme sur un missionnaire qu'ils croient à l'origine d'une malédiction de plus d'un siècle.

En 1867, le missionnaire méthodiste britannique Thomas Baker et huit de ses collègues fidjiens étaient dévorés par les hommes du village. 136 ans plus tard, la communauté espère que les descendants australiens du religieux accepteront les excuses.

Car, depuis le massacre Nabutautau est un village maudit, estiment ses habitants: plusieurs lignées familiales ont disparu, aucun enfant n'a réussi à dépasser le stade du lycée et la marijuana est devenue une plaie. Le bourg n'a ni routes, ni électricité, ni école ni installations sanitaires.

"Nous devons faire face à tant de difficultés", explique le "ratu" ("chef") Filimoni Nawawabalevu. "Nous croyons que nous sommes victimes d'un sort et nous devons demander pardon pour ce qui s'est passé... Une fois cela fait, nous serons à nouveau purs", explique le septuagénaire. Son grand-père, alors "ratu", mena le missionnaire à sa mort, sur un rocher situé en haut du village et aujoud'hui recouvert de peintures représentant des pages de la Bible.

Onze descendants du révérend Baker feront le voyage depuis l'Australie jeudi, tout comme le Premier ministre fidjien, Laisenia Qarase.

Pour la cérémonie, un bulldozer a tracé une "route" sur les derniers kms menant au village et deux toilettes flambant neufs ont été installés, avec quelques plaques de tôle ondulées pour assurer l'intimité des invités.

"Nous sommes punis par les autres Fidjiens pour ce qui s'est passé", estime Thomas Baravilala, un ancien du village, qui assure que toutes les demandes de subventions présentées par le village sont repoussées : "Ils veulent que nous soyons punis", ajoute-t-il. Les enfants du village doivent ainsi chaque week-end parcourir 25 km à pied à travers la jungle pour rejoindre l'école.

La légende dit que le révérend Baker a été dévoré pour avoir osé toucher à un peigne du "ratu", transgressant ainsi une interdiction absolue de toucher à la tête du chef du village. Mais les historiens mettent en doute cette version, évoquant plutôt une querelle de chefs qui aurait mal tourné.

Thomas Baker était arrivé aux Fidji en 1859. Il avait alors présenté une dent de baleine au chef, une offrande censée le prémunir contre la férocité des tribus des montagnes. "Je ne redoute pas les indigènes et nous espérons leur apporter du bien", avait écrit le missionnaire dans la dernière lettre à sa femme, selon sa correspondance conservée au musée des Fidji.

Un soir de 1867, le révérend et certain de ses proches furent conduits à l'extérieur du village par le chef Nawawabalavu avant d'être abattus avec de longues haches de guerre. Les corps furent jetés dans un ravin puis récupérés dans une rivière. Selon le musée des Fidji, celui du révérend aurait été placé au sommet de la pile de cadavres puis dépecé sur un rocher du torrent du village, avant de faire l'objet d'un festin.

Dans des récits de l'époque, un témoin racontait: "Nous avons tout mangé, à l'exception de ses bottes". L'une d'elles est d'ailleurs aujourd'hui exhibée dans le musée des Fidji. En recevant les journalistes dans son village, M. Baravilala lance: "Dites au monde" que nous demandons pardon "et nous recevrons peut-être plus d'aide".
   
 
 
Dix mille fausses crottes de chiens dans les rues de Lyon[/size]

De couleur rouge, ces crottes ont attiré l'attention de nombreux piétons. Les plus courageux ont pu constater qu'elles portaient le message: "la verbalisation est-elle la solution?".

Tout propriétaire laissant son chien faire ses besoins sur un trottoir risque en effet une amende de 38 euros (60 $ CAN).

Parallèlement à cette opération, une vaste campagne d'information a débuté sur les thèmes "Je salis, je paye" ou encore "Je jette, je ramasse".

Pour le maire de Lyon et président de la communauté urbaine, Gérard Collomb, "il faut initier un esprit citoyen pour que les habitants ne salissent pas au fur et à mesure que les cantonniers nettoient".

L'agglomération de Lyon compte près de 140 000 chiens produisant une moyenne de 40 tonnes d'excréments par an. L'enlèvement et le nettoyage de ces déjections revient à 590 000 euros (920 000 $ CAN) chaque année au Grand Lyon.

Si l'opération de vendredi se voulait humoristique, les prochaines mesures pourraient ne plus faire rire. La Ville de Lyon souhaiterait voir le laxisme des propriétaires de chiens classé comme une infraction au code de santé publique, ce qui ferait monter le prix de l'amende à 450 euros (700 $). "Peut-être que le prix de la crotte de chien deviendrait alors dissuasif", a estimé Gérard Collomb.

En attendant, les "crottes rouges" ont eu leur petit succès vendredi: ces déjections inodores ont disparu en quelques heures, une passante n'hésitant pas à en ramasser une trentaine dans son sac!
Le cerveau ne s'use que si l'on s'en sert !
Le mien est comme neuf!

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« Réponse #1 le: novembre 15, 2003, 16:07:11 »
:D :D
Ubi amici, ibidem opes. (Plaute)
Là où sont les amis se trouvent les richesses.
Teksite
"Le sourire n’est qu’un rire qui se sous-estime" Sentis Dominique

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« Réponse #2 le: novembre 17, 2003, 21:57:21 »
:D  B)  :lol:  :lol:  :lol:  :bye:

trés bon BAUDET.... :sleep:
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