Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella

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Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« le: juin 14, 2004, 14:19:15 »
En attendant la suite de ma pentalogie, voici pour vous, inédit (enfin presque pour tout le monde) ma toute première fic!!
Je poste tout directement car elle est courte, en mettant à chaque fois 2 chapitres par poste.

Bonne lecture!


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UBCS: Les Mercenaires d'Umbrella


NDA : Tous les lieux, personnages, monstres ayant rapport avec Resident Evil sont la propriété exclusive de Capcom
Les autres personnages fictifs sont de mon invention est sont donc ma propriété exclusive.
Si vous désirez poster cette fic dans un forum quelconque, il vous suffit de m'envoyer simple email à l'adresse suivante: Kevin.tondin@bcn.ch

Cette fanfic se passe juste avant Resident Eevil 3 pendant le débarquement des mercenaires.
Vous voulez savoir ce qui est arrivé à Carlos, Mikhaïl et Nicolaï ?
Et bien voici ce qui aurait pu leur arriver



Prologue et présentation des membres

"Je m'appelle Carlos Oliveira, je faisais parti de l'unité D, de la division A de l'U.B.C.S.. Dans l’équipe, nous étions onze mercenaires en plus d'un chef.
Il y avait : Chris Freeman, mon meilleur ami, armé de son éternel fusil à pompe SPAS 12, Bruce Reese, un Jamaïcain (surtout ne pas l’énerver), tenait fermement sa Gatling dans ses mains, le géant Eddy Brant (il mesurait 2m05) notre franc-tireur avec son fusil sniper, le petit mais terrible Bryan " Fury " O'Neal muni de sa panoplie de couteaux et de ses nombreux pistolets mitrailleurs, lui était notre éclaireur et le sergent Luigi, avec pour arme, un magnum DESERT EAGLE.
Le reste de la troupe je ne les avais jamais vus jusqu’à aujourd’hui.
Notre chef habituel avait été remplacé par le lieutenant John Stanton à la dernière minute. Je ne connaissais absolument rien de cet homme, et à part qu'il ne m'inspirait pas confiance, je ne pensais rien de lui."

Notre hélicoptère survolait la ville de Raccoon City, j'étais en compagnie d'autres mercenaires, mes compagnons d'armes, et nous avions pour mission de secourir tous les survivants de la ville.
Ceux-ci étaient persécutés par d'étranges personnes, se comportant comme des cannibales, et se faisaient dévorer à tout bout de champs.
Ces personnes infectées portaient justement le nom de: "Syndrome du Cannibale"
Ces cannibales, plus souvent appelés "zombies" en ce moment, s'étaient très vite répandus dans toute la ville et les cas de disparitions et de meurtres s'étaient rapidement accumulés. Les policiers de Raccoon City avaient tenté de remettre un certain ordre mais la ville demeurait comme folle. Nombreux des forces de l'ordre furent tués.
Voilà pourquoi nous, les UBCS*, nous étions ici, en guise de renfort. Comme je l'ai dit juste avant, nous avons pour but de venir en aide aux personnes "non-contaminés", en espérant bien sûr qu'il en reste toujours.
C'était la Compagnie d'Umbrella qui nous avaient envoyés ici…bien entendu, ils nous avaient pas donné la véritable raison de notre venue dans cette ville…c'était seulement une fois que nous y étions que notre supérieur nous avons communiqué toutes les informations concernant cette affaire…
" Bande de cons ", pensai-je. "Me voici au prise avec des zombies, des créatures venant tout droit des Enfers!"
Je ne vous parle pas de l'ambiance dans notre hélicoptère, tous mes collègues demeuraient silencieux et pour la plupart, récitait une prière. Seul notre chef de section semblait tranquille, maître de lui…je me demandais sans cesse comment il pouvait être comme ça, si zen, alors que la mort rôdait juste au-dessous de nous.
Moi-même j'avais peur…ce sentiment de peur mélangé avec celui de réjouissance.
En effet, malgré ma peur, j'avais hâte de bouffer de zombies… même si je ne pensais pas qu'un jour j'allais sortir ce genre de phrase!
Je respirai un bon coup puis regardai en bas à travers la vitre de notre hélicoptère: une armée de zombies pourchassait les survivants qui en vain, ne tenaient pas longtemps. Je ne pourrai d'écrire ce que je voyais tant c'était horrible.
Néanmoins, je me disais que cela allait être une mission de routine car les zombies, au cinéma, ne résistaient pas aux balles…alors pourquoi pas dans la vérité?
Cependant, à la vue de policiers et de groupes d’interventions se faire exterminer par ces morts-vivants, malgré qu’ils se soient abrités derrière leurs voitures, j’eus quand même un doute parce que même en ayant reçu tout un chargeur en pleine face, les zombies continuaient d’avancer sans se soucier des projectiles mortels et pire encore, ceux qui n’avaient plus de jambes, rampaient.

Était-ce un rêve? Était-ce la réalité? Je ne le saurai que lorsque j'aurai atterri…

Chapitre 1 : Le débarquement

D’autres hélicoptères de mercenaires nous suivaient, eux aussi étaient parés à l’attaque.
Dans notre véhicule volant, John se leva, d'un geste de la main fit taire les soldats et s’adressa au groupe:
- Messieurs, nous allons tantôt débarquer, vous allez montrer à ces saloperies de zombies que c’est nous les meilleurs ! Vous avez compris ?
- Oui chef !!
Comme c’était trop risqué de se poser, j’ouvris la porte de l’hélico et laissai tomber une corde que j’attachai à quelque chose de solide, en l'occurrence à un barreau ; le lieutenant passa le premier suivi de Bruce, vint ensuite Bryan, Eddy, Chris, Luigi et enfin moi. Quand enfin le reste de ma troupe atterrit, nous nous lançâmes à l’assaut en même temps que les autres Mercenaires.
Nous hurlâmes pour nous donner du courage, nous étions prêts à faire face à nos ennemis.
De mon côté, je serrais fermement mon arme à m'en faire blanchir mes paumes, prêt à en découdre avec n'importe qui.
John nous amena dans une petite ruelle jonchée de corps en décomposition, je reconnus divers organes dont un cerveau et même un foie. Des voitures encastrées l'une sur l'autre nous obstruaient le chemin et tout était à feu et à sang.
Tout simplement dégoûtant et certains de mes camarades se turent face à ce spectacle.
En face de nous se tenait une quinzaine de silhouettes humaines, enfin humaines, façon de parler. Ceux-ci étaient à moitié décomposés laissant apparaître organes et viscères.
Nous chargeâmes nos armes et nous ouvrîmes le feu lorsque Stanton nous l'ordonna. Des morceaux de chair giclèrent partout ainsi que des membres, bras, jambes et même tête volèrent en éclats.
- Prenez ça!! Hurlai-je
En moins d’une minute, il ne restait plus qu’un amas de chair de nos adversaires.
Avoir gueulé comme ça avait évacué toute ma colère, ça faisait du bien.
Après cette cuisante victoire, nous continuâmes notre marche et au bout de quelques temps, nous aperçûmes 3 de nos coéquipiers se faire malmener par deux chiens et un zombie.
Un soldat avait sorti son couteau de combat et transperçait un chien de part en part et du sang se déversa sur son visage ce qui l’aveugla, profitant de ce moment, le zombie se jeta sur lui et lui arracha la jugulaire d'un coup de mâchoire. Son camarade voulut l’aider mais eut le torse labouré par les puissantes griffes de l'autre chien zombie.
Je levai mon fusil d’assaut et arrosai le chien le plus près tandis qu’Eddy pointa son Fusil sniper sur le mort-vivant. L’impact était si puissant qu'il pulvérisa l'épaule du monstre. Nous lâchâmes encore quelques pruneaux et le tour était joué.
Sur les trois, un seulement avait survécu mais il lorsqu'il souhaita nous remercier, il succomba à ses blessures.
- Nom de dieu ! Jura John. Si on n’arrive même pas à sauver les nôtres, comment ferons-nous pour sauver les civils !!
- Mon Lieutenant, nous venons d'arriver et nous ignorons tout de notre ennemi, rétorqua Luigi, laissez-nous le temps de prendre nos marques.
- Et vous croyez que vous avez le temps? Gronda John. Bon sang, regardez autour de vous Sergent et compter déjà le nombre de morts qu'il y a ici! Et en tant que Mercenaires, vous devez y arriver!
- Mais..
- Il n'y a pas de mais! Maintenant, poursuivons avant qu'il ne reste plus un seul rescapé dans cette ville!

Chapitre 2 : Dans l’enfer de la ville

Après avoir exterminé un nouveau groupe de monstres, nous découvrîmes plusieurs cadavres –mercenaires et civils- dont les corps avait été tranchés ou lacérés. Il y en avait même qui ne possédaient plus que la moitié du corps.
- Qui a bien pu faire ça ? Demanda Freeman ébahi.
- Je n’en sais trop rien, lui répondit Bryan.
- Quoique cela peut-être, surtout ne vous déconcentrez pas!
- Oui, Lieutenant!
Nous marchâmes silencieusement entre les morts afin de ne pas alerter le responsable de ce carnage lorsque j’eus l'impression soudaine que quelqu’un nous espionnait, mais, mis à part les bruits de bataille qu’on entendait partout dans la ville, je perçus comme des petits cris aigus. Je ne pus même pas avertir mes camarades qu’une créature, venue de nulle part, sauta sur un de mes amis et le décapita net. Cette chose était immonde : de la bave translucide coulait le long de sa bouche, son cerveau violet était visible et sa peau partait en lambeaux laissant apparaître les muscles rouges de son corps.
Nous criâmes de rage tout en tirant sur la bête. Celle-ci rendit l’âme la seconde suivante.
Un mort.
Ce n’était pas beaucoup mais cela avait suffi pour décourager quelques-uns de mes frères d’armes. Toutefois, le Lieutenant ne perdit pas de temps et exigea que nous poursuivions notre investigation.
Ça faisait déjà à peu près une heure que nous étions dans cette ville fantôme. Nous croisâmes souvent des mercenaires, dont la plupart étaient déjà morts et d'autres voulaient faire route seul. Il fallait croire qu’en général, nous n’étions pas prêts pour ce genre de mission.
Un cri m’arracha de mes pensées. Devant nous, un homme et deux femmes avaient été pris en chasse par 5 chiens, l’homme réussit à abattre une des bêtes avec son Beretta et disparurent dans la ruelle parallèle. Nous éliminâmes les chiens rapidement et partirent dans la même direction que les trois survivants.
- Il faut au moins qu’on arrive à sauver ceux-ci ! S’exclama le lieutenant.
- C'est ce que je souhaitais aussi…mais plus facile à dire qu'à faire.
Au détour d’une avenue, nous les vîmes…, enfin ce qu’il en restait. Tous découpés, tous déchiquetés, les responsables étaient deux bestioles aux muscles rouges, le même genre que celui qui avait décapité notre pote.
Nous levâmes nos armes, un des lickers (le nom de ces créatures que Stanton nous avait communiqué) grogna et ouvrit la bouche, une langue de plus de 2m de long fouetta l’un de mes camarades qui le coupa net en deux verticalement.
- Merde !
Bryan lança deux couteaux dans le poitrail de la bête qui se tourna vers lui, il se saisit de deux pistolets mitrailleurs et doucha le monstre de plomb qui mourut dans un gargouillis étouffé. Un mercenaire tira sur la deuxième bête à griffes qui continua tout de même à avancer mais une décharge de chevrotine le stoppa pour de bon.
- Elles sont diaboliques ces bestioles, maugréa Luigi.
Cette remarque déplut à John qui le fusilla du regard avant de tourner les talons et de nous ordonner de le suivre et sans faire des commentaires. Chris me chuchota à l'oreille:
- Je le trouve particulièrement bizarre ce John…il ne me dit rien qui vaille.
Je hochai la tête, j'étais entièrement d'accord avec lui.
Les bruits des batailles s’apaisaient au fil du temps, j’avais peur que nous soyons les seuls encore en vie.
Nous nous engouffrâmes dans un nouveau passage où au loin, nous entendîmes un son bizarre, comme si quelqu’un mangeait. Effectivement, une dizaine de zombies s’étaient attablés autour de quatre cadavres, à notre approche, ils se levèrent comme un seul homme et se dirigèrent vers nous d’un pas lent. Nous tirâmes tous ensemble et malgré les balles qui les touchaient, ils continuaient d’avancer. Bruce sortit une grenade et l’envoya en plein dans le groupe de zombies.
- Tous aux abris !!!
La grenade éclata.
La rue était couverte de sang, d’organes et de cervelle.
- Pouah dégueulasse ! Pesta l’un des mercenaires en se débarrassant d'un intestin.
Eddy s’approcha des corps que les zombies mangeaient. 3 civils et un mercenaire. Il reconnut l’un de ses amis.
- Non c’est pas possible, Jesse, t’as pas pu te faire tuer par ces créature loques humaines!
Je m’approchai de lui et lui posai ma main sur l’épaule, je lui dis dans l’espoir de le réconforter :
- Il a sans doute voulu les protéger, il n’a fait que son boulot. Il est mort en héros.
- Tu as sans doute raison.
Il sécha ses débuts de larmes d'un revers de la main et déclara:
- Bon allons-y.
Il regarda une dernière fois son ami quand celui-ci ouvrit les yeux et mordit le poignet d’Eddy !!
- Aïe merde ! !
Sans hésiter, je sortis mon SIGPRO et tirai dans la tête du zombie, cette dernière éclata comme un melon.
- Ça va ? Lui demanda Chris.
- Ça va, ça va.
- Attends, je vais te faire un garrot.
Après l’avoir terminé, Luigi se tourna vers John, le Lieutenant était furax, il déclara :
- Bon, maintenant que vous avez fini vos gamineries, nous allons faire deux groupes de 5, comme ça on aura peut-être une chance de trouver d’éventuels survivants. J’irai avec Carlos, Bruce, Chris et Ted (c’était le nom d’un des mercenaires que je ne connaissais pas) Sergent Luigi, vous irez avec Eddy, Bryan, Billy, Kevin (les deux autres mercenaires). Nous irons au nord et vous au sud de la ville, nous resterons en contact radio, dès que nous aurons trouvé assez de civils, nous nous donnerons un rendez-vous. Vous avez compris ??
- Oui lieutenant.
- Bien, Messieurs, bonne route et faîtes attention où vous mettez les pieds.
« Modifié: juin 15, 2004, 10:47:13 par Ashura187 »

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Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #1 le: juin 14, 2004, 14:22:04 »
Chapitre 3 : Le massacre des mercenaires

Ici nous suivons la troupe de mercenaires menée par Luigi.

Le groupe dirigé par Luigi arpentait les rues tout en évitant les confrontations inutiles, ils passèrent devant un grand magasin où la porte avait été fracassée. Bryan tendit l’oreille et entendit des rafales de balles, des gens étaient encore vivants et luttaient pour sauver leur peau.
- Entrons voir, souffla Eddy au sergent.
- Ok, mais garde le contact radio avec le lieutenant, lui dit Luigi.
Ils chargèrent leurs armes avant d’entrer. Torches à la main, ils déambulèrent dans les couloirs sombres et débouchèrent sur le lieu où s'était déroulée la bataille. Des corps de mercenaires et de zombies traînaient un peu partout dans la pièce.
- Quel massacre, laissa échapper Kevin sans faire attention.
- Ouais ça a dû chauffer ici, continua Billy.
Ils fouillèrent l’endroit minutieusement et dans les moindres recoins afin de dénicher d'éventuels indices. Billy et Luigi passèrent devant un ascenseur, celui-ci était en marche et s’arrêta à cet étage. Les portes s’ouvrirent laissant apparaître une armée de zombie.
Les deux mercenaires purent à peine lever leurs armes et faire feu que les monstres leur foncèrent dessus !!
Ils furent déchiquetés: Billy eut la tête et un bras arraché alors qu’un monstre déchira entailla gravement le corps de Luigi, déversant ses intestins.
Alertés par le vacarme, les trois autres accoururent pour tenter de les sauver mais leur élan fut freiné par la horde de zombie.
- Feu, les gars feu !!
Ils crièrent pour se mettre du cœur au ventre et vidèrent chargeur sur chargeur. Les morts-vivants volèrent en éclats, leurs membres s’arrachèrent des corps; ceux qui ne possédaient plus de jambes rampaient essayant de mordre les chevilles. Kevin tira encore et encore lorsque son fusil-mitrailleur émit un clic.
- Merde, plus de mun’ !!
Eddy tira à tort et à travers avec son Fusil sniper éclatant les têtes des zombies les plus proches. Du coin de l’œil, il vit Bryan, couteaux en mains, trancher la chair des zombies avec une telle hargne, qu’Eddy frémit. Jamais il n'aurait pensé que son ami puisse se battre avec autant de vélocité. Après avoir tué cinq monstres, il empoigna ses pistolets-mitrailleurs et continua son carnage. Il tira encore et encore jusqu’à épuisement de munitions.
- Zut !!!
Il n’avait pas d’autre choix que de battre en retraite.
- Allez les gars on se replie !!!
Il tira Kevin par la manche qui se trouvait à ses côtés et l’emmena loin de cet enfer, Eddy les suivait tout en tirant sur ses adversaires pour les faire ralentir. Une fois à nouveau dans la rue, ils cherchèrent rapidement une cachette afin de pouvoir se remettre de leur état qui frôlait la dépression.
- Ouf, fit Bryan tout en reprenant son souffle, on l’a échappé belle.
- Oui mais la radio est H.S.(Hors Service)
O'Neal remarqua qu’Eddy n’allait pas très bien, il lui demanda :
- Eh mec ça va ?
Le Brésilien se retourna et les deux autres constatèrent avec effroi que leur compagnon d’armes avait changé: Ses dents s’étaient allongées ainsi que ses doigts, ses ongles étaient devenus crochus voire pointus et même sa peau se décomposait. C’était comme s’il avait subi une transformation.
Sans crier gare, il se rua sur Kevin et lui dévora la tête et trancha par la même occasion sa carotide. Bryan paniquait mais se ressaisit en expédiant un coup de pied dans le torse du monstre si puissant, qu'il défonça sa cage thoracique. Ensuite, il prit ses jambes à son coup.
 
Chapitre 4 : La révélation

Une demi-heure passa sans que l’on ait eu des nouvelles de nos amis et je commençai à m'inquiéter. Les seuls ennemis que nous avions rencontrés étaient un groupe de zombies. Le Lieutenant Stanton avait décidé de rebrousser chemin et de passer par l'endroit où s'étaient rendus Luigi et ses hommes. En mon for intérieur, je savais que cette mission allait mal tourner et je commençais à sentir la panique. Nous passâmes par hasard devant la porte d’un magasin d’où émanaient des bruits, en y regardant de plus près, nous découvrîmes des morts-vivants en train de dévorer deux mercenaires, Chris reconnu Billy et Luigi. Il entra dans la pièce et armé de son fusil à pompe, il expédia des décharges de chevrotine sur les zombies. Le Mercenaire fut bientôt rejoint par la Gatling de Bruce. Les créatures devinrent rapidement un tas de chair sanguinolent.
- Faut avouer qu'Umbrella s’est bien planté dans leur expérience, pensa le lieutenant, les zombies sont beaucoup plus résistants que prévu et les munitions commencent à manquer et mon bras droit, le sergent Luigi est mort. Il faut vraiment que j’aille en rendre compte aux membres d’Umbrella mais pour cela, il faut que j’arrive à partir d’ici. Il faut également que je me débarrasse de ces gêneurs.
Pendant que moi, Chris et Bruce recherchâmes les autres membres de l’équipe, John appela Ted.
- Soldat venez avec moi, nous allons fouiller le niveau supérieur.
- A vos ordres.
Parvenus en haut, Stanton sortit son SIGPRO et le pointa sur son subordonné. Le mercenaire regarda le Lieutenant sans comprendre.
- Mais que faites-vous chef ??
- Je suis désolé, lui répondit-il, mais il ne doit pas y avoir de témoin.
Sur ces mots, il pressa la détente et la balle alla s’encastrer dans la tête de Ted.
Nous entendîmes la détonation et nous arrivâmes sur les lieux du drame au moment où Ted s'écroula. Je regardai le Lieutenant, il avait maintenant pointé son arme dans notre direction.
En une fraction de seconde, Chris avait dégainé son fusil à pompe (qui se trouvait derrière son dos) et mit en joue le lieutenant à son tour.
- Nom de Dieu John, qu'est-ce qui t'a pris!! S'exclama Bruce, t'as pété un plomb ou quoi??
- Je ne pouvais plus faire autrement, je n'avais pas le choix. Je ne suis pas un mercenaire comme les autres, je…
Un bruit sourd l'empêcha de finir sa phrase. John regarda en contrebas et vit que le mur avait été détruit par une Jeep. Le conducteur avait sans doute été tué lorsqu'il était au volant. Trois créatures entrèrent dans la salle à leur tour, la salle inférieur à celle se trouvaient les trois mercenaires. Ces trois créatures étaient des Lickers, ils avaient fait leur come-back.
Une des griffes de la première créature suintait encore de sang frais, sûrement celui du conducteur.
Je priai pour qu'elles ne nous voient pas mais ce salaud de John les héla:
- Eh par ici les bestioles, y’a de la chair fraîche qui vous attend !!
Il ricana puis dévala les escaliers à toute vitesse et se rua dehors nous laissant face à nos trois adversaires. Le premier reçut une décharge de chevrotines tirée par Chris ce qui lui arracha toute l’épaule droite, un autre tir de fusil à pompe mit fin à ses jours. Le deuxième bondit sur moi que j’évitai grâce à une roulade, cependant il réussit à m’agripper et essaya de lacérer ma jambe mais j'avais déjà dégainai mon SIGPRO et tira à cinq reprises dans sa tête, éclatant son cerveau. Du liquide aussi translucide que sa bave coulait de sa blessure. Le dernier Licker cria. Je ne supportais pas ce cri, c’était un son tellement strident. Il se rua sur Bruce et lui entailla légèrement le torse, celui-ci l'écarta d'un coup de pied et riposta par une rafale de Gatling suivie de mon fusil d'assaut. La monstrueuse bête rendit l'âme dans les secondes qui suivirent nos coups de feu.
Ceci étant fait, nous sortîmes du magasin par le même chemin que le Lieutenant avait emprunté.
- Vite les gars!! Il n'a que peu d'avance sur nous, nous pouvons encore le rattraper!!!

 

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Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #2 le: juin 14, 2004, 14:23:14 »
Chapitre 5 : Le come-back de Bryan

- J'ai assez d'informations au sujet de Raccoon City, retournons vite au QG d'Umbrella pour le rapport. Il faut à tout prix que j'arrive avant les autres si je veux avoir toute la prime pour moi. Je n'ai qu'un moyen de sortir d'ici vivant: me rendre au Beffroi.
Le Lieutenant John Stanton savait que s'il sortait d'ici vivant, il serait riche. Il se plongea dans ses pensées se laissant imaginer lui et tout son argent. Soudain, des plaintes inhumaines qu'il commençait à connaître (et à détester), le firent revenir à la réalité: Des morts-vivants s'approchaient à pas lents vers lui.
Il sourit.
Il prit une grenade qui pendait à sa ceinture, la dégoupilla et l'expédia au milieu des morts-vivants puis se mit aussitôt à couvert.
Sur la quinzaine de zombies, seuls trois étaient vivants, du moins ils remuaient encore. John les taillada à coups de couteau et les acheva.
Son massacre terminé, il essuya son arme blanche et reprit sa course jusqu'au Beffroi. Sur le chemin, il distingua quelques silhouettes qui filaient devant lui mais il ne s’en soucia guère. Il entendit au loin des explosions, sans doute d’autres survivants mais tout d’un coup, le bâtiment qui se trouvait à côté de lui explosa projetant le mercenaire dans les airs. Il reçut un morceau de pierre qui lui écrasa le bras.
- Aïe!!!
Il vit un homme émerger de la fumée, il s’approcha de lui. Il ne le reconnut que le lorsqu’il fut à 5 mères de lui.
C’était Bryan.
- John ? (il vit le corps blessé de son supérieur) John! Je suis désolé mais j’ai dû utiliser les grands moyens pour venir à bout de ses créatures. Tu vas bien?
J’arrivai à ce moment là et je vis un mercenaire penché sur ce qui ressemblait être le Lieutenant Stanton. En y regardant mieux, je constatai que ce mercenaire n’était qu’autre que Bryan. Je l’avertis :
- Bryan, fais gaffe, il est contre nous !!!! Il a décidé de nous tuer !!!
O'Neal nous regarda sans comprendre, il tendit la main vers John mais ce dernier rigola :
- T’aurais dû l’écouter… pauvre fou!!
Il tira sur le mercenaire qui s’écroula comme une masse.
- Noooon !!! Cria Freeman.
- Le salaud ! On va le flinguer cet enfant de putain ! M’écriai-je.
John voulut se relever mais un coup de pied de Chris dans l’épaule l’en empêcha, au contraire, il fut cloué au sol. Freeman rechargea son fusil à pompe et le pointa juste devant la tête du Lieutenant. Il me regarda.
- Alors Caporal, que fais-t-on ?? Je le bute ou on le laisse partir ??
Je n’avais jamais été d’une nature violente mais vu qu’on était déjà pris en chasse par toute une armada de monstres, je ne voulais pas courir le risque de me faire buter à tout moment par lui. J'optai pour la première solution.
Chris sourit, à l’évidence il était ravi de ma réponse tandis que John nous fixait en souriant, guère infecté de mourir dans les secondes suivantes.
Il appuya le bout de son fusil sur le front de Stanton et appuya sur la gâchette. Sa tête éclata répandant du jus de cervelle partout. Je regardai une dernière fois ce qui restait de notre chef d’unité avant de me retourner en direction de Bryan. Chris était déjà courbé au-dessus de son corps tandis que Bruce, son bras placé sur sa blessure, surveillait l’endroit des yeux. Je me penchai à mon tour et dit à demi voix :
- Non pas toi, tu ne peux pas mourir comme ça…
Comme par enchantement, ses yeux s’ouvrirent et il me sourit :
- Et mec, c’est pas maintenant que je vais mourir, en tout cas pas par lui.
- Oui mais comment t’as fait ? Lui demandai-je
- Je suis passé devant une armurie et j’ai trouvé ce gilet par balles.
- Je savais bien que celui qu’on surnomme " Fury " ne pouvait pas mourir.
Bryan fit une tape amicale sur l’épaule à Chris quand Bruce nous déclara :
- Il vaudrait mieux partir d’ici, y a des monstres qui approchent.

Chapitre 6 : Un autre survivant

Vu que nous avions que très peu de munitions, nous évitâmes le plus possible les confrontations. Néanmoins, à un détour, nous tombâmes sur une embuscade de chiens zombies. Je soupirai, aurions-nous jamais la paix ??
Nous fûmes tout de suite pris en chasse par la meute de chiens, il y en avait six en tout. J’enlevai le cran de sécurité de mon fusil d’assaut et en mouchai un en pleine tête, un deuxième cerbère fut coupé en deux par le tir de chevrotine à bout portant de Chris. Ils ralentirent la cadence et nous en profitâmes pour reprendre de l'avance, toutefois alourdi par sa Gatling et par sa blessure au torse, Bruce fut bientôt rejoint par les chiens. Nous étions à dix mètres plus loin et nous le vîmes se défaire de sa Gatling. Aussitôt son arme à terre, il empoigna son couteau de chasse et son SIGPRO et fonça contre les chiens. Il trancha de la chair tout en faisant feu, il trancha la gorge d'un premier chien, perfora le ventre d'un second et éclata la poitrine d'un dernier à coups de pistolet. Blessé de partout, il décida quand même de continuer de se battre. Chris voulut lui venir en aide mais je le stoppai.
- Arrête Carlos tu fous quoi!?! Laisse-moi l'aider!
- Non, c'est lui qui a décidé ainsi, il sait qu'il ne peut pas en sortir vivant.
O'Neal ragea:
- Et comment tu peux en être si sûr!
- Il a contracté le virus, il me l'a dit. C'est à cause de la blessure qu'il a reçue tout à l'heure. Venez, on y va.
Mon meilleur ami regarda tristement Bruce se battre jusqu'à la mort, celui-ci avait succombé au dernier chien zombie, je le tirai par la manche.
- Faut partir avant que l'autre bestiole se mette à nous poursuivre.
Nous nous reposâmes un moment et nous en profitâmes pour faire l'inventaire de nos munitions.
Je possédais deux chargeurs pour mon fusil d'assaut, trois chargeurs de SIGPRO et un couteau.
Chris avait 28 balles chevrotines pour son fusil à pompe, deux chargeurs pour le SIGPRO et un couteau.
Bryan, quant à lui, son inventaire se limitait à deux chargeurs pour chaques pistolets-mitrailleurs (il en possédait deux) et 7 couteaux de combat. Il avait perdu son arme de poing.
- C'est pas énorme, leur dis-je, si on veut sortir d'ici il faudra trouver des munitions à tout prix sinon on ne fera pas long feu..
- De toute façon c'est fini, soupira Chris, nous sommes déjà morts.
Je connaissais Chris depuis longtemps et c'était la première fois que je le voyais autant peu sûr de lui. Bryan, lui, ne disait rien. Mais au fond de moi j'étais entièrement d'accord avec Chris, à moins d'un miracle, nous étions finis.
Un bruit qui paraissait provenir d'une fusillade attira notre attention, serait-ce des survivants? Nous attrapâmes aussitôt nos armes et nous nous élançâmes vers l'endroit pour découvrir un de nos compagnons d'arme en pleine lutte contre des humains et chiens zombifiés. Quatre cadavres humains (des vrais) étaient allongés sur le bitume. Il tenait solidement dans sa main un fusil d'assaut pareil au mien et je remarquai aussi qu'il avait été brièvement touché au flanc droit. Je fis un signe de tête aux deux soldats et nous nous ruâmes à l'attaque. Bryan s'arma de ses deux armes automatiques et cria:
- Tenez ça sales enfants de putain!!!
Les balles sifflèrent dans l'air et allèrent se loger dans les corps des zombies, cinq d'entre eux moururent. O'Neill rengaina croyant avoir fini mais un grognement se fit entendre derrière lui, il se tourna pour se retrouver face à face avec un chien. La bête le regarda un moment puis sauta sur le mercenaire; celui-ci sourit: il tira à une vitesse fulgurante un couteau de sa ceinture et bondit en même temps que le chien! Le combat aérien dura une fraction de seconde et les deux êtres retombèrent sur le sol. D'un côté, Bryan "Fury" O'Neal atterrit avec une réception parfaite tandis que dans l'autre, la tête du monstre retomba avant le corps. Chris, lui aussi faisait face à deux chiens. Il avait calé son fusil derrière son dos et en moins d'une seconde, il le sortit de sa cachette et tira au même moment où les cerbères foncèrent sur lui. Les éclats de balles les éliminèrent. Un autre se tenait derrière Freeman et croyant le prendre par surprise, il courut à vive allure sur le mercenaire mais celui-ci, ayant mené plusieurs combat et donc attentif au moindre bruit, se retourna, tendit le bras où il tenait son fusil à pompe à appuya sur la gâchette. Le chien fut coupé en deux sous la puissance de la balle, déversant ses viscères partout sur le sol. Ensuite, il alla massacrer d'autres zombies.
Je me mis à mon tour en position de combat. 10 zombies et 5 chiens me faisaient face. Je chargeai mon fusil d'assaut et tirailla sur la horde de monstres de droite à gauche et de gauche à droite. 6 morts-vivants et deux chiens périrent sous mes coups, malheureusement j'avais dû épuiser tout un chargeur. Au moment où je rechargeais,  un des chiens s'était rapproché de moi et essaya de me mordre ce qui m'empêcha d'exécuta ma tâche, c'est alors que je lui expédiai un coup de pied dans sa gueule lui arrachant au passage la moitié de sa mâchoire. Heureusement, je découvris un SIGPRO juste à côté d'un cadavre et d'une roulade, je me saisis de l'arme et fit feu, le canon de mon pistolet que je possédais déjà rejoignit bientôt le second. Je m'excitai sur les deux pistolets. Mon envie de tuer ces créatures redoubla de vigueur. A la fin, deux zombies et un chien restèrent en vie mais furent éliminés par le mercenaire que nous venions de sauver. Ce dernier n'avait pas arrêté de nous admirer pendant que nous nous battions.
Une fois tous les ennemis morts, moi et mes compagnons approchâmes du mercenaire, celui-ci était salement blessé. Il n'avait pas l'air vraiment heureux que nous l'ayons sauvé, il nous rétorqua:
- Vous n'auriez jamais dû me sauver!! Je voulais mourir avec mes hommes, maintenant je passe pour un lâche!!!
Il nous fusillait du regard mais néanmoins il se présenta:
- Je suis le Lieutenant Mikhaïl Victor, chef de mission de l'unité B de la division D. Mon équipe s'est fait attaquer par des humanoïdes verts, beaucoup moururent et en nous échappant, nous sommes tombés dans cette embuscade où le reste de mes hommes furent abattus.
Il toussa, il était vraiment mal en point. Je pris une décision et en fis part à mes amis:
- Bon les gars écoutez, il faut mettre le Lieutenant en sécurité alors pendant que je chercherai en endroit sûr, vous, vous trouverez un abri dans les parages et je vous rejoindrai, c'est compris??
Ils ne répondirent pas, je ne leur en voulais pas mais c'était normal. Finalement, Bryan répliqua presque à contrecœur:
- Ok on est d'accord mais...
- ... reviens vite, continua Chris.
- Je vous le promets les gars. Vous avez une radio??
- Ben la mienne s'est cassée lors de la bataille de tout à l'heure.
Chris baissa la tête. Je pris la radio du Lieutenant Victor et la tendit à mon meilleur ami.
- Tiens, en voilà une. Je suis sur la fréquence 3. Bon sur ce, je vous laisse. Les gars, bonne chance.
Je pris Mikhaïl sous mon bras droit et parti, Chris et Bryan nous regardèrent un moment puis allèrent se mettre à l'abri.
 

*

Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #3 le: juin 14, 2004, 14:30:12 »
Chapitre 7 : Tous à l'abri

Aucune créature aux alentours, je m'engageai dans la ruelle en priant pour qu'elles soient toutes calmes, il fallait à tout prix trouver un abri mais je devais faire vite, l'état du Lieutenant ne s'arrangeait pas. Dans la petite rue où je me trouvais, se tenait un gros tonneau rouge - probablement de l'explosif - ainsi que le cadavre d'un mercenaire mort. Je passai la porte pour me retrouver dans une autre allée très étroite où diverses affiches étaient collées contre les murs et je pris la seule porte accessible, juste à côté de celle-ci, je remarquai des herbes bleues que j'ignorai. Nous débouchâmes sur une grande place où un carambolage avait dû avoir lieu car plusieurs voitures s'étaient encastrées les unes sur les autres. Un car était posé sur le tas d'autos. Le seul occupant de ces lieux fut un chien vite éliminé malgré le fait d'avoir le lieutenant sous mon bras. De nouveau, une seule porte se trouvait sur la place et sur un panneau à côté de cette dernière, me disait que je m'approchais du parking et c'est ce que je découvris une fois de l'autre côté. Je traversai avec hâte le parking couvert malgré le poids et l'unique sortie. Je pénétrai dans une petite salle où je ne pris même pas le temps de fouiller. Mon bras était engourdi et je plaçai le Lieutenant sous mon bras gauche. Je me retrouvai une fois de plus dehors. Bizarrement, je n'entendais aucun bruit dans la ville, aucun bruit de lutte, cela laissait supposer qu'il n'y avait plus aucun mercenaire de vivant. Lorsque j'atteignis enfin la porte, c'était pour constater que celle-ci était farouchement gardée par quatre zombies. Je déposai doucement le Lieutenant sur le trottoir puis me postai devant les morts-vivants. Je vidai le reste de mon chargeur de mon SIGPRO sur le zombie le plus proche, il ne se releva pas. Pour le reste, j'utilisai mon fusil d'assaut et lorsqu'il en resta plus qu'un, je l'achevai au couteau. Comme quoi l'entraînement que j'avais subi en m'enrôlant dans l'U.B.C.S. était plutôt utile.
Après avoir replacé Mikhaïl et après avoir franchi la nouvelle porte, je débouchai dans une salle à plusieurs directions. Une caisse pendait au plafond et pouvait tomber d'un moment à l'autre. A ma droite, un escalier montait à l'étage alors qu'à ma gauche, se trouvait une issue que je passai finalement. J'arrivai dans la rue des commerçants et j'empruntai le chemin menant au restaurant et une fois à l'intérieur, j'installai le Lieutenant Victor sur un banc et poussa un râle, je profitai de me reposer. Il avait tenu à garder son fusil d'assaut ce qui ne me simplifiait pas forcément les choses pour moi côté poids. Je fouillai l'endroit des yeux et me mis en quête de munitions.

Ici nous suivons Chris et Bryan.

Pendant ce temps, Freeman et O'Neal cherchaient un abri là où il avait trouvé le Lieutenant. Le regard de Bryan se posa sur le commissariat, il interpella son équipier:
- Oh man, viens voir!! On pourrait aller se réfugier là.
Il pointa son doigt en direction de l'imposante bâtisse.
- Ouais, pourquoi pas, répondit ce dernier sans motivation.
Au moment où ils se postèrent devant la haute grille du commissariat, ils entendirent un couinement venant de derrière eux. Chris reconnut ce son.
- Oh non, pas eux.
Leurs adversaires n'étaient autres que les Lickers, ces êtres rampants et tout de muscles rouges, dotés de longues griffes et d'une langue de 2m au bas mot.
Il y en avait trois en tout.
Les mercenaires ouvrirent le feu en même temps en éliminant une première créature sans qu'elle ne puisse faire quoique ce soit.
- Allez viens, on se replie!! Cria Chris à Bryan.
Ils ouvrirent la lourde grille en fer et se réfugièrent à toute vitesse dans le commissariat où ils pensaient être à l'abri.
Pourtant...
- Ferme c'te porte, mais ferme c'te porte!!
- Ta gueule Chris!! Aide-moi plutôt au lieu de gueuler, ils ont trop de force pour moi!!
Chris sortit son flingue de mercenaire et tira sur le bras du licker qui empêchait la fermeture de la porte. Celui-ci émit un son aigu qui devait probablement signifier la douleur et retira son bras. La porte se ferma.
- Ouf sauvé, pensa Bryan.
Mais son optimiste disparut lorsque les deux lickers frappèrent contre la porte.
- Foutons le camp d'ici!!
- T'as raison Chris, trop c'est trop!!
Quand ils furent entrés dans le grand hall, ils avaient remarqué une porte à leur droite et deux à leur gauche. Ils entrèrent dans la deuxième à gauche. Ils débarquèrent dans un vaste bureau.
- Espérons qu'on sera à l'abri ici.
Hélas non, le calme fut de courte durée car la porte qui se trouvait à l'opposé de celle que venaient de franchir les deux mercenaires s'ouvrit à la volée. Une créature grande comme un gorille, à la différence que celle-ci n'avait pas de poil et était toute verte, fit son apparition. L'être avait les mêmes griffes que les lickers. Décidément, les griffes étaient l'arme fétiche des monstres dans cette ville!!!
L'imposante créature avança un peu à la manière d'un cow-boy tout en dévisageant les deux humains. Chris voulut sortir son fusil à pompe mais pour la première fois de sa vie, son ennemi fut plus rapide et lui enleva l'arme des mains. Chris essaya d'empoigner son SIGPRO mais la créature lui donna un coup de patte en plein visage. Le mercenaire fut projeté en arrière et atterrit contre un placard. Son ami profita que son adversaire ait le dos tourné pour lui envoyer des rafales de pistolet mitrailleurs dans le dos. Cette dernière tomba sous la puissance de feu mais se leva d'un prodigieux bond, Bryan continua néanmoins de tirer sur la créature verte mais pour son grand malheur, ses deux chargeurs furent vide.
- Oh merde!!!
Le hunter lui entailla tout le côté droit du ventre, l'humain se sentit s'évanouir, il attendit la mort. Le monstre poussa un cri de victoire mais soudain, un bruit sourd retentit et la créature s'écroula, le dos à moitié explosé.
C'était Chris.
Il avait réussi in extremis à se mettre debout et avait pu reprendre son fusil à pompe. Le bout de son arme fumait encore. Il réussit à articuler:
- Bryan...ça.....ça...va???
Le mercenaire était affalé par terre, baignant dans son sang. Après un rapide constat, Chris vu qu'il pouvait s'en sortir, la blessure n'était pas si profonde, mais il fallait faire vite…très vite.

Maintenant nous resuivons Carlos.

Le Lieutenant s'était à nouveau évanoui ce qui ne facilitait pas la tâche, heureusement, j'avais mis la main sur tout un chargeur complet pour mon fusil d'assaut, ainsi que deux chargeurs de SIGPRO, que j'avais trouvés sur un mercenaire mort et cela avait relancé ma motivation. Je replaçai Mikhaïl sous mon bras et sortis du restaurent mais avant de me remettre en route, j'appelai mes deux camarades.
- Et les gars c'est Carlos, vous me recevez?
Personne ne répondit. Je ressayai encore une fois.
- Ici Carlos, Chris tu me reçois??
Cinq secondes passèrent quand…
- Oui je te reçois cinq sur cinq.
Je poussai un soupir de soulagement.
- Comment ça va, vous avez trouvé un endroit où vous abriter??
- Oui au commissariat. Mais nous nous sommes fait attaquer par un humanoïde et il a cruellement blessé Bryan.
- Oh non!! Et comment va-t-il???
- Il n'est pas en danger de mort mais il faut le guérir vite.
- Bon écoute, je vais déposer le Lieutenant en lieu sûr et après je reviendrai vous rejoindre, et toi pendant ce temps, tu essayes de soigner Bryan le mieux que tu peux, OK??
- OK caporal, mais fais vite.
Je rangeai ma radio, quittai le restaurent et me retrouvai de l'autre côté de la rue commerçante. Je me situai en haut d'un escalier et un chemin partait tout droit tandis qu'un autre faisait un coude sur la droite que j'empruntai. La porte que je franchis m'amena dans une grande place. En face de moi, se dressait une porte qui devait amener à la Mairie. A ma droite, il y avait un imposant bâtiment qui était la rédaction de la ville. Avant de pénétrer dans la grande rue, j'inspectai l'endroit.
Personne.
Je m'engageai et examinai la lourde porte de la Mairie. Celle-ci était fermée par une longue grille en fer et juste à côté, était posée un panneau où plusieurs pierres étaient en cercle. Il en manquait deux. Je n'avais pas le choix, je dus escalader pour pouvoir entrer. La bonne nouvelle était que le Lieutenant s'était réveillé et l'ascension fut plus simple. Une fois de l'autre côté, et quelques passages traversés après, je découvris un tram.
Une bonne cachette.
Je pris ma radio et voulus appeler les autres mais pour mon plus grand malheur, la radio ne fonctionnait plus, elle avait dû se casser pendant l'escalade. Je la jetai par terre de rage. Je m'avançai ensuite vers le tram. La première porte du véhicule était fermée mais la deuxième, qui se trouvait un peu plus loin, était déverrouillée. En y allant, je passais devant un tonneau rouge que j'avais déjà croisé auparavant.
Le tram semblait vide, j'allongeai le Lieutenant sur une banquette et je souhaitai repartir lorsqu'il m'interpella d'une voix faible:
- Soldat, revenez ici.
Je m'approchai gentiment vers lui, il me dit:
- Je ne vous ai même pas remercié de m'avoir sauvé, désolé d'avoir réagi de la sorte mais j'ai vu tous mes hommes se faire tuer pour me sauver. Alors, lorsque vous êtes venus à mon secours, j'ai senti au fond de moi de la culpabilité. Je me considérais comme un lâche car je n'ai pas pu sauver mes hommes.
Il se tut un moment puis il continua:
- Qui êtes-vous??
- Je suis Carlos Oliveira, Caporal en chef de l'unité D, de la division A de l'U.B.C.S.
- Et vous savez comment sortir d'ici?
- J'en ai aucune idée Lieutenant, je cherche moi-même un moyen.
- Moi je sais, déclara Mikhaïl, avant de nous envoyer en mission, on nous a dit que si la mission tournait mal, un hélicoptère nous attendrait. Mais pour cela, il faut se rendre au point de rendez-vous.
- Et où se trouve ce point?? Demandai-je.
- Au Beffroi. Il faut mettre en marche le clocher. C'est le signal de détresse et c'est à ce moment-là que l'hélicoptère viendra nous chercher.
" Bizarre, pensai-je, John ne nous avait jamais parlé de ça. C'était sûrement parce qu'il pensait nous trahir pour une quelconque obscure raison.. et je pense que le Lieutenant Victor est un vrai mercenaire."
- D'accord, lui dis-je. Mais avant de partir, il faut trouver les pièces nécessaires pour faire bouger ce truc mais pour ça, il faut que j'aille au poste de police chercher deux de mes camarades. Avec eux, ça sera plus simple.
- D'accord, mais faîtes attention, il y a plus puissant que les zombies.
- Ah oui et qui ça? Les Lickers?
Je lui fis une rapide description, il secoua la tête.
- Non, ce n'est pas eux, déclara-t-il.
- Qui sont-ils alors? L'interrogeai-je.
- Les hunters.
- Les hunters?? Répétai-je.
- Oui, c'est un des leurs qui m'a blessé, ils sont tout vert, très rapides et possédant de longues griffes aussi tranchantes que des rasoirs, alors faîtes attention et revenez vite Caporal.
- Je vous le promets Lieutenant.
Sur ces mots, la porte s'ouvrit, je dégainai mon SIGPRO et fis aussitôt volte-face au nouvel arrivant. Je me trouvai nez à nez avec un autre mercenaire qui lui aussi me tenait en joue. Il était grand, de forte carrure et s'était teint les cheveux en blanc. La trentaine bien dépassée. Ses yeux gris vides m'observaient. Sa tenue de Mercenaire ne portait aucune griffure, aucune tâche de sang, rien du tout…étrange, pensais-je à ce moment là.
- Qui êtes-vous?! Me lança-t-il.
- Je m'appelle Carlos Oliveira je suis l'un des seuls survivant de mon équipe et je suis venu ici me réfugier avec un autre camarade. Et vous?? (Il me sourit)
- Voyons Carlos, tu ne me reconnais pas??
Il baissa son pistolet. En effet, il me semblait familier.
- Nicolaï??? C'est toi??
- Oui! Nous étions dans le même camp d'entraînement. Je le commandais avec le commandant Everson.
Effectivement, Nicolaï dirigeait le centre d'entraînement où j'étais en service, il était d'origine russe.
- Oui je me souviens. Je suis content que tu sois vivant!!
- Je suis vivant mais il en a fallu de peu. Mon équipe avait été prise en chasse par une armada de ces monstres rampants rouges et nous sommes tombés dans un cul-de-sac. Tout mon régiment y passa. J'ai réussi à m'enfuir et j'ai trouvé refuge dans ce métro…mais je ne pensais pas que quelqu'un soit encore en vie.
- Je ne suis pas le seul, il y a encore Le lieutenant Mikhaïl Victor (je lui montrai l'homme couché sur la banquette, agonisant) et deux de mes camarades que j'étais justement sur le point d'aller chercher.
- Bien, on se retrouve ici.
Avant de sortir, je lui informai:
- A propos, le Lieutenant a dit qu'un hélicoptère nous attend au Beffroi. Je vais trouver un moyen de faire fonctionner cet appareil.
- D'accord.
- Ah oui, au fait, Nicholaï, tu  n'aurais pas, par hasard, une radio avec toi?
- Non, désolé, je l'ai perdu lors de l'embuscade.
Soupirant, je retournai au commissariat par le même chemin que j'avais emprunté pour venir ici, si seulement ma radio n'avait pas été cassée, je n'aurais pas été obligé de revenir en arrière.
J'étais content de revoir Nicolaï mais pourtant, je le trouvais trop gentil. Lorsqu'il dirigeait le camp d'entraînement, il était très strict et très sévère, des fois, il était au bord du sadisme. Que pouvait-il bien cacher?

Chapitre 8 : Deux de moins

A présent nous retournons vers Bryan et Chris

Le fusil à pompe de Chris tirait dans tous les côtés repoussant les hordes de zombies. Il devait se battre pour assurer leur survie, même s'il devait se battre seul.
- Je suis bientôt à cours de munitions ça fait chier!!
Il empoigna les pistolets mitrailleurs de son ami, qu'il avait rechargé entre-temps, et tira quelques rafales de balles, bientôt, il ne resta plus de zombies.
- Ouf, fit-il.
Il ferma la porte et se dirigea vers son frère d'armes.
- Oh Bryan tu m'entends???
Celui-ci ouvrit les yeux avec difficulté, sa vision était brouillée et Chris lui parut très pâle. La tenue de ce dernier était sale et couverte de sang, il avait dû livrer une bataille il n'y avait pas très longtemps.
- Oui...je...je...crois.
- Tu te sens mieux? Continua-t-il.
Il se redressa non sans arracher un râle de douleur.
- Ça va, ça va. Et toi ça joue?? T'as fais quoi pendant que je dormais??
- J'ai barricadé toutes les portes sauf celle où nous sommes et j'ai réussi à repousser pour un temps, les hordes ennemis.
- Je me sens faible, j'aurais tellement voulu t'aider.
- J'ai utilisé tes armes, ça m’a donné du courage.
Bryan sourit et Chris le lui rendit. Cependant, ils savaient que s'ils ne trouvaient pas à manger et que s'ils ne dénichaient pas de munitions, ils étaient finis.
- Ah oui, j'ai perdu le contact radio avec Carlos depuis plus d'une heure. Je crains le pire.
Le mercenaire blessé ne dit rien, il ferma les yeux en attendant la mort.

De retour avec Carlos

J'avais l'impression que depuis que j'avais quitté le tram, quelqu'un m'espionnait. Je pressai le pas. J'évitai le mieux possible les lickers, les chiens et autres créatures. Je dus abattre tout de même une dizaine de zombies. Je commençai à sentir la fatigue et surtout, la faim. Malgré ces handicaps, je devais continuer à me battre.
Au détour d'une avenue, une créature émergea de l'ombre et vint se poser à 10 mètres de moi, une autre créature la rejoignit cinq secondes après et pour couronner le toute, une troisième arriva derrière moi. Je les reconnu, c'était des hunters, les créatures dont m'avait parlé Mikhaïl.
- "Il ne faut pas que je cède à la panique", songeai-je.
Le monstre qui se postait devant moi me dévisagea un moment, soudain, celle-ci et l'autre se trouvant derrière moi bondirent dans ma direction en même temps!! Je les évitai grâce à une roulade et dans le même élan, je sortis mon couteau et le lançai de toutes mes forces. Il s'enfonça profondément dans l'œil d'un hunter qui avait sauté sur moi. Ce dernier hurla et essaya d'enlever le couteau mais en vain. Le deuxième ne comprenait pas ce qui était arrivé à son congénère et j'en profitai pour l'arroser de plomb à l'aide mon fusil. Ensuite je récupérai mon couteau prestement.
N'en restait plus qu'un.
Le hunter rescapé se déplaçait rapidement autour de moi en essayant de trouver le meilleur moyen d'attaquer. Quand enfin il trouva la faille, il sauta sur moi; je l'attendis de pied ferme couteau dans la main et lorsque la créature fut à un mètre de moi, j'esquivai son coup de griffe et le lacérai profondément le dos. Le sang dégoulinait de sa plaie, je marchai vers le hunter et lui plaquai la tête contre le sol à l'aide de mon pied et sans lui laisser le temps de réagir, j'empoignai mon SIGPRO et lui envoyai trois pruneaux dans la tête, sa cervelle s'étala à même le sol. Chaque fois que je butais une de ces bestioles, j'avais envie d'en tuer 100 de plus.

J'arrivai enfin en vue du commissariat et franchis la lourde grille en fer. A l'intérieur, j'appelai mes amis:
- Chris?! Bryan?!
Il y avait trois porte en tout dans le hall, deux d'entre elles étaient closes, j'ouvris la seule accessible. Plein de cadavres se tenait devant celle-ci. Je pris mon pistolet. Je fus à la fois surpris et content de voir mes deux amis vivants dans la salle. Chris me m'aperçut.
- Carlos!!!!! J'suis trop content de te revoir!!
- Moi aussi Chris, alors, comment va Bryan.
- Je vais mieux, me dit celui-ci, bien que visiblement très mal au point avec son bandage de fortune.
Je l'aidai à se mettre debout et leur informai-je:
- J'ai trouvé un autre survivant, Nicolaï et y a un moyen de sortir d'ici. Maintenant il faut retourner au tram là où j'ai laissé les deux autres mercenaires.
- D'accord, allons-y!!
Sur le chemin menant au tram, nous ne rencontrâmes que peu d'ennemis, toutefois, Bryan devenait de plus souffrant et lorsque nous arrivâmes dans la rue où il y avait le carambolage de voitures avec le car, il nous déclara une chose que nous redoutions:
- Les gars, je ne peux plus continuer j'ai trop mal, je ne veux plus me battre.
Il baissa les yeux.
Nous acquiesçâmes de la tête, nous ne dîmes rien car nous savions qu'il ne reviendrait pas sur sa décision, nous effectuâmes le salut du combattant et entrâmes dans le parking couvert.
- Passe-moi la radio Chris, je vais essayer de voir si je peux appeler la centrale. Allô, ici Carlos, mercenaire de l'U.B.C.S., si quelqu'un m'entend, qu'il me réponde!!
Personne.
- Réessaye Carlos, ça ne te coûte rien.
Je fis le code d'appel de la centrale du commissariat de la ville, quelqu'un décrocha. J'appelai aussitôt:
- Ici Carlos, dernier survivant, que ceux qui m'entendent viennent me chercher.
Malheureusement, la communication demeurait de mauvaise qualité et ça coupait presque tout le temps.
- Bon, en attendant les secours, réfugions-nous dans le tram.
Nous traversâmes le parking, passâmes par la petite pièce et nous nous retrouvâmes à l'air libre, nous franchîmes la seule porte et débouchâmes dans la salle avec la caisse suspendue au plafond. Quand je voulus tourner la poignée de la porte, un cri strident me glaça le sang; une créature - ressemblant à une araignée – mais n'en était pas une, surgit de l'ombre et rampa sur les murs. Elle était brune et se déplaça à quatre pattes. Sans crier gare, elle bondit sur moi!! Chris me cria quelque chose que je ne compris pas, il le remarqua. Sans aucune raison, Chris me poussa et la créature s'agrippa à lui. Elle lui mordit le cou et lui arracha toute la gorge.
- Aaaaarrrrggggghhhh....Car...los... fous le camp!!
Je tournai la tête et des larmes roulèrent sur mes joues. Lorsque j'eus franchi la porte, je m'appuyai contre le mur pour reprendre mon souffle.


Ici nous ne parlons plus des mercenaires mais d'une femme.

Le moral de la jeune femme avait augmenté lorsqu’elle avait entendu l'appel au secours d'une personne quand elle se trouvait au commissariat. Elle se dépêcha de retrouver cette personne. Au moins maintenant, elle avait un but précis. Elle se situait désormais dans la petite ruelle où se trouvait le tonneau rouge et le cadavre d'un mercenaire mort. En le fouillant, elle dénicha un chargeur de pistolet et le journal personnel de l'homme abattu.
" Je le lirai plus tard, se dit-elle"
Après avoir rangé le tout, elle poursuivit son chemin en traversant le petit passage avec les nombreuses affiches collées contre les murs, et ouvrit la porte menant à la grande place où s'était carambolé le car. Une fois de l'autre côté, elle vit un chien et entendit les rafales de balles d'une arme automatique. Elle liquida le cerbère et courut en direction du bruit.
Bryan tira encore et encore sur un chien zombie qui évita toutes les balles et finalement, le mercenaire arrêta de faire feu, il avait mal et ne pouvait plus se concentrer comme il faut tant la tête lui tournait. L'animal bondit sur lui, ses pattes avants heurtèrent le torse de l'humain et le plaqua à terre…le chien montra ses crocs et les approchèrent de la gorge de l'homme…
- Aaaaaaahhhhhhh!!!!!!
Il succomba au moment où la jeune femme fit son apparition et dérangea le chien entrain de se délecter de la chair du pauvre mercenaire. Assoiffé de sang, le cerbère n'attendit pas une seconde pour se retourner vers la nouvelle arrivante et sprinta sur l'humaine. Elle leva son Beretta et tira une première fois, la balle ainsi expédiée alla s'encastrer droit dans le torse de l'animal, la bête fut étalée sur le sol de tout son long et la fille aux cheveux bruns se dirigea vers le chien zombie et l'acheva à grands coups de couteaux.
Ceci étant fait, elle s'engouffra dans le parking couvert exterminant les chiens qui s'y trouvaient et finalement, pénétra dans la salle à la caisse accrochée au plafond. Elle découvrit un autre corps d'un mercenaire, son visage exprimait qu'il avait énormément souffert. En s'avançant de plus près, elle entendit un son strident qui glaça son sang, comme à Carlos juste auparavant. Le monstre-araignée apparut et la jeune femme saisit rapidement son fusil à pompe et une première décharge de chevrotine toucha la créature de plein fouet. Croyant la créature morte, elle s'en alla en direction de la porte mais la créature se releva dans un râle et accourut vers la jeune femme, ses pattes crissant sur le sol. Il cracha derechef un liquide verdâtre que l'humaine évita aisément. Elle visa une deuxième fois le monstre qui périt pour de bon.

De retour avec Carlos

Je me tenais au bout de la ruelle, vers le restaurant. J'ouïs un bruit typique signifiant qu'une personne se battait mais je ne pus vérifier car un zombie, que je n'avais absolument pas vu jusqu'à maintenant, se jeta sur moi!! Je le repoussai vivement d'un coup d'épaule et sortis aussitôt mon SIGPRO lui balançant 6 balles. Quand le zombie s'écroula, j'entendis la porte s'ouvrir et du coin de l'œil, je distinguai la silhouette d'une magnifique jeune femme. Sans raison apparente, peut-être de peur qu'elle me prenne pour un de ces morts-vivants, je pris mes jambes à mon cou et entrai dans le restaurant. A l'intérieur, je filai droit derrière un des canapés. Depuis ma cachette, j'entrevis la femme entrer à son tour dans le restaurant pour se diriger vers ce qui me paraissaient être les cuisines. J'attendis encore un moment avant de sortir de ma cachette et y pénétrai à mon tour.

Épilogue

Je rampai afin de faire le moins de bruit possible et me dirigeai dans la cuisine. Là, se trouvait la jeune femme, tenant dans sa main un fusil à pompe, elle regarda une trappe métallique quand je me cognai le genou. Elle exécuta un demi-tour rapide et braqua son arme dans ma direction. Tout en me relevant, je lui dis:
- Ne tirez pas Lady, je ne suis pas un zombie.
Elle me dévisagea.
- Je m'appelle Carlos, Caporal en chef de l'U.B.C.S.
Elle continua à me fixer mais me répondit tout de même:
- Je suis Jill Valentine, ancienne Membre du S.T.A.R.S.
Je plongeai mon regard attentivement dans ses yeux vert émeraude, elle était belle, très belle…d'une silhouette de rêve, elle était habillée d'un haut bleu moulant parfaitement ses formes et ses pieds chaussés de bottines, lui arrivant à la moitié du tibia, ainsi que sa mini-jupe noire mettaient en valeur ses longues et magnifiques jambes fines. Son splendide visage à la peau douce était mis en avant par une chevelure brun clair coupé mi-long. Elle portait un pull blanc autour de la taille.
Je voulus lui demander ce qu'elle faisait ici quand tout à un coup, la porte arrière du restaurant s'ouvrit dans un vacarme assourdissant, quelqu'un – ou quelque chose – poussa un hurlement titanesque se percutant dans toute la cuisine.
Je regardai Jill, qui pointait son fusil à pompe en direction du bruit, en n'imaginant pas que ce serait en partie grâce à elle que je sortirais vivant de cet enfer…


Voilà, ma fanfic est terminée et j'espère qu'elle vous a plus car j'ai eu énormément de plaisir à l'écrire. Pour les réactions, les commentaires et autres remarques, faîtes-les moi parvenir à l'adresse que j'ai mentionnée au tout début du document ou dîtes les moi directement sur le topic.


NDLA :

U.B.C.S (Umbrella Biohazard Countermeasure Service)
S.T.A.R.S. (Special Tactics And Rescue Service)
 

*

MetalSwordIce

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #4 le: juin 15, 2004, 17:57:44 »
J' aime bien tous les clins d' oeil sur RE3.
Je l' avais deja lu.
c' est ta 1ere fic?Et bah...
Moi il faudrait que j' en fasse une 10aine avant d' atteindre un tel niveau.

*

Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #5 le: juin 16, 2004, 11:31:05 »
Oui, c'est ma première fic mais corrigée!!!!!! Comme toutes les fanfics que je dépose ici.
Je suis content qu'elle te plaise, j'aimerai avoir encore l'avis de zombi, de cletausen et de shadowman. Et quand c'est fait, je placerai une seconde fic!!

Ashura :massue:

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Hors ligne Ngel

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Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #6 le: juin 16, 2004, 12:13:07 »
À mon avis c,est très bien et j'aimes bien lire tes fanfic continue tu fais du bon travail  ...................


BRAVO À TOI ASHURA 187

 :wub:  :wub: :ange: :wub:  :wub:  


 Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ? mon balais le sait...

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zombi17

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #7 le: juin 16, 2004, 13:06:10 »
faudra aussi que tu mettes "des jeunes en danger"

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Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #8 le: juin 16, 2004, 13:39:22 »
*S'incline* Mes hommages, Gentedame Ngel. Merci pour les compliments, cela me va droit au coeur.
Rien ne motive plus que le soutient d'une Dame.
Dans ce cas là, je continuerai sur cette lancée!!

Ashura :massue:

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Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #9 le: juin 16, 2004, 13:40:48 »
Je le ferai ces prochains jours..

Tu aimé cette fic, zombi?

Ashura :massue:

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Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #10 le: juin 17, 2004, 11:33:36 »
J'attends toujours les commentaires de cletausen, zombi et paco. Je mettrai des jeunes en danger une fois les commentaires écrits.

En ce qui concerne des jeunes en danger, vous voulez que je poste tout en une fois ou que je mets chapitres par chapitre pour plus de lisibilité??

Maître Ashura :massue:

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cletausen

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #11 le: juin 17, 2004, 11:49:49 »
Euh ben j'ai pas encore lu la fic dsl à mais je m'y met toutde suite


Cletausen :ninja:

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Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #12 le: juin 17, 2004, 11:54:44 »
Ok, merci frangin.

Ashura :massue:

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Shadowman

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #13 le: juin 17, 2004, 13:43:18 »
À,la fic des UBCS(souvenirs,souvenirs),sûrement pas la meilleure d'ashu mais on peut voir son style de combats se développer,vers la fin il travaille plus à la trame scénaristique qu'aux combats,les lieux sont moyens mais la présence de clins d'oeil à l'intro de RE 3 est un plus.
Je la note 7/10

P.S. RCVM=9,5/10
LFU=9/10

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Ashura187

Ubcs: Les Mercenaires D'umbrella
« Réponse #14 le: juin 17, 2004, 14:09:43 »
Citer
À,la fic des UBCS(souvenirs,souvenirs),sûrement pas la meilleure d'ashu mais on peut voir son style de combats se développer,vers la fin il travaille plus à la trame scénaristique qu'aux combats,les lieux sont moyens mais la présence de clins d'oeil à l'intro de RE 3 est un plus.
Je la note 7/10

P.S. RCVM=9,5/10
LFU=9/10
Exact! Tu as su résumé parfaitement la chose!
Pour cette première fic, j'essayais de trouver mon style écrit, d'abord pour les combats, ce qui est la chose que les lecteurs préfère (moi aussi d'ailleurs) et grâce à cette fic, j'ai eu une réputation d'un des fanfickeurs qui faisent les plus belles scènes de batailles.
Et vers la fin, comme l'a si bien dit Shadow, je me consacrai plus à l'histoire qu'au combat.
Et en ce qui concerne les lieux, j'ai quasi rien fait mais je me suis bien rattrapé sur Raccoon City.

Shadow> Alors comme ça, t'as préféré Raccoon City?? C'est vrai que je l'ai particulièrement bien faite, celle-ci. Bien écrit, bien décrit, de l'action super..franchement, j'en suis fier.
Attends de voir la nouvelle version des jeunes en danger.
Au fait, je vais te dire un truc: c'est vrai que j'ai plus de peine à écrire une histoire en utilisant "je" que "il". Car si tu mets "je", les lecteurs seront que le perso principal sera vivant, puisqu'il raconte. Tandis qu'avec "il", ça laisse toujours des surprises.

Allez, encore Cletausen et zombi puis je poste des jeunes en danger, même aujourd'hui!!

Ashura :massue: